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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 21:55

   

TdF: Pascale Schyns, une romancière infatigable

Posté par Erge le 18 juil 2010 dans Nouvelles, Webzine Pas de commentaires
 
Le Tour de France ne se résume pas à une course par étapes pour coureurs professionnels, même si ce dernier revêt un caractère exceptionnel pour beaucoup de personnes. Bien loin de là. Aux détours des étapes, de belles rencontres se forgent. Du Grand Départ de Rotterdam, aux pavés d’Arenberg, en passant par les parties plus montagneuses et l’arrivée à Paris, nous rencontrons des personnages hauts en couleurs, et parfois désarçonnant. Si le monde extérieur à la Grande Boucle vaut vraiment la peine de passer quelques moments sur cette féérie, à l’intérieur de cette gigantesque organisation l’intérêt en est tout aussi prenant. La preuve avec notre consœur Pascale Lora Schyns, aux talents multiples, journaliste et romancière.

 

PascaleSchynsFlecheWallone2007 2

 

Infatigable, Pascale nous le prouve tous les jours. Comment fait-elle ? Impossible à dire. Ce « petit bout » de femme trouve le moyen d’être la première au Centre de Presse, de réaliser ses communiqués, d’intervenir pour les traductions (pas moins de six langues à son actif), et ensuite effectuer la fermeture du CP, avant de rejoindre l’hôtel. Si ce n’était que cela, durant le Tour, on pourrait écrire: « Ben oui, une façon comme une autre de passer des vacances actives…! » Mais voilà, pour Pascale, la rage d’écrire ne s’arrête certainement pas aux communiqués (fort bien faits d’ailleurs), pour ASO, pour Alejandro Valverde, pour Luis Leon Sanchez, pour la Caisse d’Épargne, où pour l’UCI. Non, loin s’en faut. Madame trouve encore, on ne sait où, la force et surtout le temps de rédiger des œuvres, dont son premier roman -Les Survivants de Sallimoc, aux éditions L’Harmattan- vient de sortir de presse.

 

num risation0001111

 

Avant de présenter ce roman, un petit retour sur la carrière de Pascale Schyns s’impose. Née en 1964, en Belgique, elle fait des études de germaniste, avant de se diriger vers le théâtre, dont le Cours Florent à Paris, lui permettant de vivre aux États-Unis et en Amérique latine. Changeant d’orientation, elle devient alors journaliste tout en maintenant sa fonction première de traductrice. Engagée en 2006, après la victoire de Valverde sur La Flèche Wallonne, par la Caisse d’Épargne comme attachée de presse, Pascale s’occupe depuis de la com’ des coureurs précités, mais aussi de celle de José Ivan Gutierrez. Vivant officiellement en Espagne, notre romancière (qui ne possède pas de voiture, trop cher à son goût…), n’y passe que peu de temps. Éternelle voyageuse, ses multiples fonctions obligent, Pascale n’imagine pas la vie sans écriture. Ce roman fait suite à de nombreux recueils de poésie, dont le premier fut: Il ne s’agit peut-être pas de lui, paru aux éditons Caractères à Paris, en 1998. 

 

Par Robert Genicot

 

 

 

 

 

 

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 18:14

 

 

 

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Traductrice pour ASO, Pascale Lora Schyns vient de publier son premier roman, Les Survivants de Sallimoc, après avoir été l’auteur de plusieurs recueils

de poésie. Entre réel et imaginaire, elle montre que sport et littérature ne sont pas incompatibles...

 

 

Cliquez sur le lien suivant afin de lire la suite de l'article:

 

 Le Journal Officiel du Tour de France 16 juillet 2010-2 Le Journal Officiel du Tour de France 16 juillet 2010-2

 

 

 

 

 

 

 

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 20:54

 

 

 

 

Pascale-Lora-Schyns---800x600-.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lors de leurs brefs moments de répit, certains coureurs du Tour de France découvrent le premier roman de Pascale Lora Schyns.

 

 

Ecoutez le sujet d'Eric Chaurin en suivant ce lien: Radio France Internationale

 

 

 

 

 

 

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17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 18:00

 

 

 

 

 

la meuse 07 10 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cliquez sur le lien ci-dessous afin de découvrir l'article récemment paru dans l'édition nationale des journaux du groupe Sudpresse

 

Une romancière sur la Grande Boucle

 

 

                                                          

                                                         PHOTONEWS

 

 

 

 

 

 

 

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 18:00

 

 

 

Les Survivants de Sallimoc []

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le site internet de la chaîne de télévision américaine Versus
a publié un article sur Pascale Lora Schyns.
Découvrez celui-ci en cliquant sur le lien suivant:

 

VERSUS.COM

 

 

 

 

 

 

 

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 18:30

 

 

 

Pascale Lora Schyns-- 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cliquez sur le lien ci-dessous afin de visualiser l'article paru ce 
8 juillet dans le journal belge Het Laatste Nieuws.

 

Het Laatste Nieuws Juillet 2010 Het Laatste Nieuws Juillet 2010  

 

 

 

 

 

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 22:00

  Les Survivants de Sallimoc []

 

 

 

 

Le roman de Pascale Lora Schyns cité dans la gazette du Tour de France:

Tour de France - La gazette

 

 

PARIS, 10 juil 2010 (AFP) A la baguette. Christophe Le Mével (FDJ), meilleur Français dans le Tour l'an dernier, était très sollicité samedi matin sur le parking des bus des équipes avant le départ de la première étape de moyenne montagne. Après quelques minutes d'interview, la voix agacée de Marc Madiot a fusé de derrière le rideau qui masquait l'entrée du bus: "Christophe !". Alors qu'il entamait une réponse, le Breton s'est immédiatement interrompu: "Faut que je rentre", a-t-il souri.

Nostalgie. Tous les matins, au village départ, petits et grands s'adonnent à l'indémodable jeu de billes. Une pichenette et l'on fait avancer un petit coureur cycliste en plomb. Le parcours modulable est adapté au profil de l'étape du jour, plus vallonné pour une étape de montagne, plus plat pour les étapes avec moins de relief. Le premier à s'y être essayé a été le maire de Rotterdam Ahmed Aboutaleb.

Lecture. Entre deux étapes de la Grande Boucle, quelques coureurs s'adonnent à la lecture. Ainsi, Nicolas Roche lit le roman "Les survivants de Sallimoc" écrit par Pascale Lora-Schyns, la traductrice officielle du Tour.

Slogans. Chaque année, les slogans en tous genres fleurissent sur le bord des routes. Si "Vive le Tour" est le plus fréquemment affiché, quelques rigolos y vont de leur bon mot. Samedi, on pouvait notamment lire un "Non à l'EPO, oui à l'apéro" ou un "Vive le Tour nu", faisant allusion à la ville de départ de la 7e étape, Tournus.

Carnet rose. Le Belge Maxime Monfort a eu l'heureuse surprise d'apprendre à l'arrivée de l'étape la naissance de sa fille Lou pendant la 6e étape. Son équipier Mark Cavendish, vainqueur de l'étape, n'a pas manqué de saluer l'heureux événement. L'équipe Columbia s'est même offert une petite coupe de champagne en soirée.

Invités. Parmi les habituels invités sur l'étape du jour, on trouvait le secrétaire général de Force Ouvrière Jean-Claude Mailly et le champion olympique 2010 et vainqueur de la Coupe du monde de combiné nordique Jason Lamy-Chapuis, originaire de la station des Rousses, arrivée de la 7e étape. Le président du conseil général de Saône-et-Loire, Arnaud Montebourg, était également présent au village départ arborant, par 30 degrés, le T-Shirt rouge conçu spécialement pour l'étape Tournus-les Rousses par-dessus une chemise.

 

 

 

Article paru dans les journaux Le Temps (Suisse) et l'Est Républicain (France).

Source: AFP

 

 

 

 

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 21:17

 

 

Presse Lux-copie-1 

 

 

 

 

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 20:40

numérisation0007Joseph Bodson (Reflets, Novembre-décembre 2009)

" Ce livre a une histoire. C'est en Espagne que Pascale Lora Schyns a fait la connaissance du petit-fils de l'auteur, Vicente Sanchez-Cano, lequel avait publié les poèmes de son grand-père, retenu cinq ans en prison par le régime franquiste à la fin de la guerre civile. Touchée par la beauté de ces textes, Pascale Lora Schyns obtint l'autorisation de les traduire en français, et n'eut de cesse de réaliser la publication de cette traduction. Voilà qui est fait aujourd'hui, en édition bilingue.

 

À leur lecture, on ne peut qu'acquiescer à l'enthousiasme de Pascale Lora Schyns : ces textes, dans leur discrétion, leur retenue, leur « pauvreté », entraînent très vite à l'adhésion du lecteur. Nous sommes bien loin ici  d'une certaine complaisance, de l'attendrissement sur soi, du « regardez-comme-je-souffre » auquel nous ont habitués certains romantiques attardés. Non, bien au contraire, on dirait que chez Fidolo Cano le séjour en prison, sans qu'il n'ait rien renié de ses idées, entraîne une sorte d'épuration, de réduction à l'essentiel. Une attention plus grande prêtée au moindre objet, au moindre bruit, à la moindre modification de la lumière :... de aquel intimo yoque habia olvidado, dans cette intimité retrouvée, p.24.

 

La mort elle-même envisagée, dévisagée, avec une certaine légèreté, une moquerie presque imperceptible :

 

¡Oh desgraciado !...A la noche oscura

 

le entregaste tu vida y tu locura

 

sin trastornos causar

 

¡descansa en paz y que la tierra sea

 

la madrea amante que te bese y vea

 

Y te pueda llorar!...

 

(Oh! Malheureux.../entre les mains de la nuit obscure/tu remis ta vie et ta folie/sans déranger personne;/repose en paix et que la mort soit/la mère aimante qui t'embrasse et te regarde/et qu'elle puisse te pleurer!...) (p.24)

 

On notera au passage comme la traductrice rend bien la nervosité, la concision du texte espagnol.

 

Certains de ses poèmes baignent dans une atmosphère froide, pure, un peu désincarnée. C'est comme une eau glacée, qui vous râpe la gorge :

 

La tarde de febrero sosegada/de brumas y de nieblas despejada/ante el cadáver la rodilla hincó//Y en los pliegues augustos de su manto/hecho de luz, de risas y de encanto/con ternura de madre lo envolvió ... (le soir de février/que n'encombraient ni brumes ni brouillard/s'agenouilla devant le corps.//Et dans les augustes plis de son manteau,/fait de lumière, de rires et d'enchantement,/l'enveloppa avec la tendresse d'une mère.)

 

C'est un beau devoir de piété poétique que Pascale Lora schyns a ainsi rempli, alors que la plupart d'entre nous ne songent guère qu'à mettre en lumière leur propre production. C'est, tout simplement et sans grandes phrases, l'honneur des poètes."

 

 

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 18:53

numérisation0005Emile Kesteman (Nos lettres, novembre 2007):

L'auteure, qui est germaniste sortant de l'Université de Liège et interprète pour un organisme international, s'est avec bonheur aventurée dans le monde de la poésie anglo-saxonne.

 

Renée Laurentine (Reflets, Mars-Avril 2008)

L'auteure de ce petit recueil en langue anglaise est d'origine belge et publie aussi, et principalement, des textes en français (entre autres, Les subterfuges du vent, chez le même éditeur). Etant moi-même traductrice, je découvre avec ces Orange fruits... la justesse de ce vieil adage selon lequel tout traducteur est un traître (Traduttore/Traditore) ! pour convertir ces superbes poèmes en français, il faudrait en réalité les transformer... ils deviendraient « autres » ! En effet, si l'on peut traduire les mots, on ne pourra pas rendre exactement les finesses du vocabulaire, la cadence des vers dans leur forme originale. L'anglais est généralement plus « bref » que le français. Dès lors, une « adaptation » risquerait d'éliminer bien des échos subtils, des alliances de mots, des constructions parfois parties intégrantes de la « poétique » du recueil, de son rythme très spécial. « Les oranges poussent sur les rosiers », pourrait-on proposer pour une version française, mais l'on y perdrait la « musique » de ce beau titre anglais où  se révèlent les affinités secrètes, les liens profonds, mais parfois invisibles, entre êtres et choses.

 

Ces textes nous présentent des états d'esprit, des impressions, des sentiments, voire des révélations. L'auteure pénètre au coeur des êtres, des paysages, des émotions, dont elle découvre la vérité intime, parfois cachée. Ses images, toujours hors du commun, frappent juste. Ce sont des points de rencontre entre de supposés contrastes, sous des apparences plutôt familières. Dans ce monde poétique, les oranges poussent sur les rosiers, les sourires passent en fraude à travers les barricades, un coeur se fane et une rose se met à battre... Parallélismes ou divergences, bien des évocations se répondent, mais le plus souvent ces images seraient intraduisibles telles quelles.

 

Pascale Lora Schyns est très sensible aux « sonorités » des poèmes, dans des vers qui, cependant, n'ont rien de classique. Page 29, on note les « échos » de mots commençant par un « w »,  ou de mots se terminant par « ing » (signe anglais de participe présent). C'est ici, parmi d'autres, un exemple de « rimes » ou du moins de ce qui, en français, correspondrait aux rimes de jadis. Ici, ce n'est pas nécessairement en fin de vers que l'on découvre des échos. D'autre part, existent aussi des « correspondances », sortes de     « rimes » idéologiques entre choses et sentiments, plutôt que rimes sonores.

 

Le sujet de chaque poème est généralement simple, mais c'est l'ambiance créée par l'auteure, le                « renouvellement » d'un thème connu, et par-dessus tout, la forme de l'expression, qui font de ce recueil un petit chef-d'oeuvre moderne. Remarquable aussi, la relative simplicité des sujets traités, voire métamorphosés - par de subtiles techniques.

 

Je terminerai mon commentaire en me risquant à traduire le dernier texte du recueil qui, malgré sa relative amertume et un brin d'impertinence, frappe comme un « clin d'oeil » de l'auteure à son lecteur:

 

 

Six jours

 

puis le septième

 

celui qui rend la vie

 

digne d'être vécue

 

Six jours

 

et un  septième

 

pour ressusciter d'entre les morts

 

pour atteindre la fin

 

Merci.

 

 

 

 

 

 

 

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