Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 19:47

numérisation0004-copie-1Emile Kesteman (Nos lettres du 11 novembre 2007): 

" Le lexique a évolué. Il est plus recherché, plus intellectualisé. Il y a dans ce recueil, par rapport aux précédents, plus de gravité et peut-être un élément tragique plus accentué. Depuis que Pascale Lora Schyns s'est installée dans le Midi, il y a comme un mûrissement plus poussé. Elle joue davantage sur les notes qui nous font sursauter. Elle exige du lecteur un cheminement plus lent, plus réflexif qu'autrefois. Elle nimbe la calomnie et étrangle la tempête des heures belles, le mistral a soufflé."

 

Joseph Bodson (Reflets de novembre 2007):

"Des poèmes tourmentés, avec des tournures, des phrases elles-mêmes tordues en tous sens, où s'entremêlent les relatives, les déterminatifs en cascade, un peu comme sur le dessin de la couverture (du au talent de Daisy Billo). Il ya , ici, quelque chose d'un peu baroque dans le style, dans cette violence qui tord les phrases, comme la force du vent tord les branches des arbres et les enchevêtre. Ey j'ai songé, à plus d'une reprise, au Cri, cette effrayante peinture de Munch. Comme si l'auteur avait ramassé, sérré dans sa poigne tous nos malheurs, tous nos désespoirs, aussi bien ceux dont nous sommes nous-mêmes coupables que ceux dont nous sommes, avec beaucoup d'autres, les victimes."

 

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost0
18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 18:49

numérisation0003

Emile Kesteman (Nos lettres, 2004):

"Pascale Lora Schyns n'en est pas à  ses débuts, mais Bernard Charlot des éditions Eole a eu du flair; du fond des Ardennes, il a saisi une libellule en pleine métamorphose. Ne croyez pas que je sous-estime les premiers stades de l'insecte. Il faut cependant admettre que ce recueil s'apparente continuellement au rêve et qu'il témoigne d'une expérience nouvelle qui a traversé notre poétesse liégeoise. Pascale Lora Schyns nous parle de l'oubli retrouvé. Sans cesse le lecteur pense à Marcel Proust et à sa recherche du temps perdu. Lui aussi nous a évoqué le temps retrouvé. Et le monde de Pascale Lora Schyns est aussi coloré que celui de son illustre prédécesseur, sans cette maladive insistance qui concerne les moindres perceptions et impressions! Le mal de vivre a traversé la poétesse et elle tend vers un "Demain" où le rituel innove et où l'on pourra déterrer les trésors du passé."

 

Pierre Schroven (Remue-méninges, juin 2004):

"Une des caractéristiques de Pascale Lora Schyns c'est qu'elle ne triche jamais et s'investit corps et âme dans chacun de ses mots. Dans ce recueil intitulé L'oubli retrouvé, l'heure est au désenchantement, aux souvenirs douloureux, à la difficulté d'être, d'aimer et ... d'être aimé, aux illusions perdues, à la nostalgie de la pureté de l'enfance, à la fragilité du bonheur. Et puis, derrière cette impression de chaos, le miracle de l'amour fendant le quotidien sordide. Recueil poignant, déchirant même où se profile néanmoins la promesse d'un nouveau bonheur... d'aimer."

 

 

 

 

 

                                                             

Partager cet article

Repost0
18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 18:44

numérisation0001-copie-1

Emile Kesteman (Nos lettres, juin-juillet 2002):

"Se maintenir en éveil. Connaître un grand amour qui comble les vallées et fait surgir des montagnes. D'où un besoin de fusion. Et le dire avec naturel et simplicité. Vivre son expérience avec tout son corps. Ne pas oublier que quand on aime vraiment on s'en prend à l'intégrité de l'autre. Ne pas rougir de le dire et même s'exalter à ce propos. Voilà tout ce qu'on trouve dans Para no dormir de Pascale Lora Schyns, un poète qui voyage aux quatre coin de l'univers pour exercer son métier."

 

Pierre Schroven ( Remue-méninges n°28, été 2003):

"Ce recueil est en fait un long chant d'amour ininterrompu où l'auteur même doutes, sensualité, peurs. Entre ses craintes de l'abandon et son bonheur intense, elle questionne, supplie, implore et nous livre sans retenue aucune ce qu'elle a sur le coeur; à savoir, la force et la pureté d'un sentiment qui la brûle et donne un sens à sa vie. C'est un beau cri du coeur qui pousse là Pascale Lora schyns, qui nous surprend ici avec un recueil que l'on pourrait aisément comparer à une sorte de journal intime ("À l'heure où tu fermes les yeux/mes paupières s'ouvrent en sursaut/Comme si toujours l'un de nous devait rester en éveil.")

 

 

 

 

 

 

 

                                                                

Partager cet article

Repost0
18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 18:14

numérisation0008 V2

 Carl Norac (Audax, juin 1994):

"Pascale Lora Schyns renoue avec une poésie qui prend corps sous un fil narratif, explore les sentiments portés par chaque geste, avec pudeur, simplicité."

 

 Paul Van Melle (Inédit Nouveau):

"Il ne s'agit peut-être pas de lui, c'est tout le parcours des élans, des déceptions, puis de la solitude".

 

Cécile Vrayenne (La Meuse, 6 octobre 1998):

"Avec ce premier recueil, Pascale Lora Schyns nous offre la part cachée d'elle-même. Tous ces instants de vie et ces rencontres fugitives qui donnent envie d'écrire, quand les mots guérissent de l'émotion ou permettent d'exprimer des passions se retrouvent dans Il ne s'agit peut-être pas de lui. Avec plus d'une trentaine de textes articulés autour de cinq thèmes, l'auteur nous renvoie à chacun de nous, au travers d'interrogations sur l'amour et le bonheur qui nous échappent le plus souvent. Un style teinté de mélancolie, où la mort n'est pas en reste et l'espoir, une ultime conquête."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost0